Peinture salon
Un projet en tête, beaucoup de questions.
Tom t'accompagne.









Discute avec Tom et découvre en quelques minutes l'analyse de ton projet et compare les solutions.
Décris ton projet travaux en quelques mots.
Tom te pose quelques questions simples pour bien cadrer le coût de tes travaux.
Compare le coût du DIY avec une estimation du prix d'un artisan. Tom te propose sa recommandation.
🧭 Recommandation de Tom
Le choix dépend surtout du temps que tu peux y consacrer et de ton aisance.
Trois projets courants, chiffrés de bout en bout. Refais le chiffrage toi-même, ou ouvre directement le détail.
La marque de fabrique de KitHom : chaque avis sera adossé à une vraie facture. Voici à quoi ça ressemblera.
« J'hésitais à peindre moi-même. Tom m'a montré que je gagnais près de 400 € sur un week-end. Parti en DIY sans stresser. »
« KitHom m'a montré le coût des fournitures et ce qu'il fallait vérifier sur le devis de l'artisan. J'ai comparé en sachant quoi regarder. »
« Enfin un outil qui compte aussi le temps et l'outillage, pas seulement les matériaux. J'ai choisi le pro, et je ne regrette pas. »
« Je partais sur une pose en diagonale sans réaliser le nombre de coupes. Tom m'a prévenu, j'ai pris un pro pour le salon et j'ai fait le couloir moi-même. »
« La liste de courses m'a évité trois allers-retours au magasin. J'aurais aimé pouvoir l'exporter directement sur mon téléphone. »
« Le chiffrage était honnête : deux à trois semaines de week-ends pour 30 m². J'ai compris que je n'avais pas ce temps-là, et j'ai signé avec un artisan. »
🧪 Prototype figé : pour l'instant, Tom suit un questionnaire scripté, ce n'est pas encore une IA conversationnelle. Selon l'intérêt porté à l'outil, il le deviendra. Pas besoin de chiffres exacts pour tester — une estimation approximative suffit pour voir comment l'outil fonctionne.
Clique sur une option pour voir le détail complet
Démonstration. Ces entreprises sont fictives. Les notes, les avis et les garanties affichés sont des exemples : aucune assurance décennale n'a été vérifiée. La vérification automatique des artisans est prévue, elle n'existe pas encore.
KitHom est encore en phase de validation. Avant d'ouvrir les comptes, on vérifie que l'outil rend vraiment service — et pour ça, on a besoin de retours d'utilisateurs comme toi.
Projet en cours de validation. La connexion n'est pas encore active : aucun compte n'est créé, aucune donnée n'est enregistrée. Ton avis décide de ce qui sera développé en premier.
Retrouve tous tes chiffrages, compare-les entre eux et reprends un projet là où tu l'avais laissé, même des semaines plus tard.
Tom t'attend dès l'ouverture : plus besoin de repasser par la page d'accueil pour lancer une nouvelle estimation.
Déclare une fois l'outillage que tu as déjà (perceuse, carrelette, échafaudage…) : il est automatiquement déduit du budget DIY de tes prochains projets.
Garde la trace des artisans contactés, des devis reçus et des relances à faire, projet par projet.
Commence un chiffrage sur ton téléphone en magasin, termine-le sur ton ordinateur le soir.
Sois prévenu quand les prix des matériaux de ton projet bougent, ou quand un pro vérifié couvre ta zone.
…et la suite dépend de ce que tu nous demanderas.
2 minutes de questions. C'est aujourd'hui le seul moyen d'influencer ce qui sera développé — et ce qui ne le sera pas.
KitHom est développé par une seule personne. L'outil en ligne est une première version : elle prouve l'idée. Pour élargir les chantiers couverts, fiabiliser les prix et affiner les réponses de Tom, il faudra du développement, des données sérieuses et l'expérience d'artisans.
Les partenariats viendront une fois le besoin validé — c'est l'étape en cours. Cette page décrit donc ce qui se prépare, et comment te signaler dès maintenant si tu veux en être.
Passer du prototype à un vrai produit : comptes, sauvegarde des projets, application mobile, et tout ce qui ne tient pas dans une page statique.
Les questions de Tom et ses recommandations sont perfectibles. Chaque cas réel — un projet mal compris, un conseil à côté — sert à corriger le raisonnement.
Artisans, conducteurs de travaux, formateurs : ce sont eux qui savent ce qu'un chiffrage oublie toujours. Leur relecture vaut plus que n'importe quelle base de prix.
Prix des matériaux, tarifs pratiqués par région, coûts de location d'outillage. Plus les sources sont sérieuses, moins les fourchettes sont larges.
Quatre chantiers sont couverts aujourd'hui : peinture, carrelage, terrasse, pergola. Plomberie, électricité, isolation, menuiserie : chaque nouveau lot demande des prix, des quantités et l'œil de quelqu'un qui le pratique.
L'objectif est d'ouvrir la contribution : un mode collaboratif où chacun peut proposer un prix, corriger un conseil ou ajouter un type de chantier. La forme exacte se décidera avec les premiers contributeurs.
Tout cela reste ouvert : la suite dépend de qui rejoint le projet.
Le questionnaire tient lieu de porte d'entrée : il prend 2 minutes, et à la fin tu peux indiquer ton profil — artisan, pro du bâtiment, autre — et laisser ton adresse. C'est aujourd'hui le seul moyen de me faire signe, et il oriente en même temps ce qui sera développé en premier.
KitHom n'est pas né d'une étude de marché. Il est né de deux situations que j'ai vécues, et que tout le monde raconte de la même façon : recevoir un prix sans savoir s'il est juste, ou se lancer soi-même sans savoir quoi acheter.
Ça a commencé par la rénovation d'un appartement. Aujourd'hui, c'est une maison. Peinture, carrelage, terrasse — les mêmes chantiers que ceux couverts par l'outil, dans l'ordre où je les ai appris. Je ne peux pas dire que j'ai fait exploser mes budgets : je ne savais tout simplement pas les chiffrer. J'avançais au fur et à mesure, avec des fourchettes très larges.
J'ai demandé trois devis. J'en ai reçu un. Demander trois devis, c'est la théorie : en vrai, l'entreprise ne se déplace pas, même après plusieurs relances. On finit avec un seul papier, qu'on accepte par manque de temps et parce que quelqu'un nous a dit du bien de l'artisan. Alors on le fait tourner dans la famille et chez les amis, en espérant que l'un d'eux saura dire si le tarif est correct. Et il arrive que l'artisan ne revienne jamais finir le chantier.
On est nombreux à vouloir limiter la facture en faisant les travaux nous-mêmes. Sauf qu'il faut savoir quoi acheter, en quelle quantité, pour quel chantier. On interroge la famille, les amis, aujourd'hui les IA — et on se retrouve quand même à hésiter dans l'allée, à se demander si on se trompe. Personne ne donne la liste claire et complète.
Je suis contrôleur de gestion : analyser un coût, c'est mon quotidien. J'ai donc fait pour mes travaux ce que je fais au bureau — matériaux, consommables, outillage. Et surtout les heures, la ligne que personne ne compte quand il s'agit de chez soi. On l'oublie presque toujours, alors que c'est la plus importante : le temps, c'est de l'argent, ou de la vie passée.
Les simulateurs en ligne donnent un prix moyen au mètre carré. Les tutos vidéo montrent le geste, jamais la facture ni le temps. Les plateformes promettent des devis qu'on n'obtient pas toujours — et qu'on ne peut pas comparer quand on les obtient. Aucun ne répond aux deux questions qu'on se pose vraiment : est-ce que ce prix est normal, et est-ce que je ferais mieux de m'en occuper moi-même ?
J'ai interrogé des personnes en plein chantier, ou qui en avaient mené — seules ou avec des professionnels. Deux profils reviennent : celui qui a le budget serré et pas une minute, et celui qui a tout son temps mais pas les compétences ou la santé. Deux situations opposées, la même peur — payer trop cher, ou se lancer et se planter.
Une reconversion professionnelle m'a laissé le temps d'apprendre à développer. Plutôt que de refaire mon tableur pour la dixième fois, j'ai réfléchi à un outil : Tom te pose les questions que je me posais, et il chiffre les deux options côte à côte. C'est ce que tu peux tester aujourd'hui. Demain, il pourra aller plus loin — suivre le chantier, sécuriser les paiements, et bien plus encore.
Mot d'ordre : la transparence.
Si Tom ne reconnaît pas le chantier que tu décris, il te le dit au lieu de te sortir un chiffre au hasard. Un mauvais chiffre est pire que pas de chiffre.
Le budget « faire soi-même » n'est pas un ratio au mètre carré. C'est la somme d'une liste que tu peux ouvrir, ligne par ligne, avec les quantités. Si tu n'es pas d'accord avec une ligne, tu vois laquelle — et tu peux me le dire : ces listes sont faites pour être corrigées et complétées en continu.
Les entreprises affichées sont fictives, et un bandeau le dit sur la page. Les avis sont des exemples, et c'est écrit dessus. Tant que ce n'est pas réel, ce sera signalé.
Pas de « +12 000 utilisateurs satisfaits », pas de note moyenne inventée, pas de compteur qui tourne. Chaque chiffre affiché sur ce site dit d'où il vient : quand un prix n'est pas encore sourcé, comme celui d'un artisan aujourd'hui, il est présenté comme un ordre de grandeur à confirmer par des devis.
KitHom en est au stade du prototype. Quatre chantiers sont couverts — peinture, carrelage, terrasse, pergola — les artisans affichés sont fictifs et les comptes n'existent pas encore. C'est volontaire : je préfère valider l'idée sur quatre chantiers bien traités que sur vingt approximatifs.
Cet outil est fait pour s'améliorer en continu : chaque retour corrige une liste, un prix ou une question mal posée. La suite — plus de chantiers, des prix en temps réel, de vrais artisans vérifiés, le suivi de ton budget — dépend de ce que les premiers utilisateurs en diront.
Tu viens de lire pourquoi j'ai construit ça. Ce que je ne sais pas encore, c'est si ça t'a été utile à toi. Le questionnaire prend 2 minutes et oriente directement ce qui sera développé — et ce qui ne le sera pas.
Thomas